The WIZ is trending

Assez curieusement, en cet été 2020, “The WIZ” est revenu sur le devant du Web et sur les écrans de cinéma. Retour sur ce phénomène, avec les réactions sur Twitter mais aussi pour se replonger dans l’univers du film des documents sur sa conception, des anecdotes, et la retranscription des meilleurs moments de l’intervention devant la Bibliothèque du Congrès en 2018 de Tony Walton, qui fut notamment en charge de la direction artistique du projet.

Août 2020 : THE WIZ, c’est tendance

Les 2 et 3 août, les internautes ont diffusé avec succès sur le réseau social Twitter une tendance autour de l’expression “Since The WIZ is strending” (en français “Comme “The WIZ” est tendance…“).

Liberté ensuite à chaque internaute de compléter la phrase selon son humeur du moment !

Des centaines de tweets ont ainsi exprimé au même moment différents sentiments et souvenirs autour du film en question mais aussi de la comédie musicale du même nom.

Quelques exemples parmi beaucoup d’autres :

La fille de l’acteur Donald King, alors jeune homme, que l’on aperçoit dans la séquence “Tante Emma”, a également posté une photo dans laquelle on voit son père avec Michael Jackson et d’autres acteurs du film.

Projections en plein air

Contexte Covid-19 oblige, nombreuses sont les personnes qui ont privilégié les projections de films en plein air pour une sortie familiale.

Et “The Wiz” a réussi à trouver son public lors de soirées en Finlande (Helsinki) le 8 août mais aussi aux États-Unis ( au Raleigh Road Outdoor Theatre de la ville de Henderson en Caroline du Nord le 9 août, au RFK Campus de Washington le 11 août, au Newark Moonlight Cinema dans le New Jersey le 13 août)

Believe In Yourself

L’histoire nous apprend que Michael Jackson et Stephanie Mills n’auraient peut être jamais dû jouer un rôle principal dans les adaptations théâtrale (1975) et cinématographique (1978) du roman de Lyman Frank Baum “Le Magicien d’OZ” .

Robert Cohen (à gauche) , Tony Walton (au centre), Quincy Jones et le chorégraphe Louis Johnson.

Rob Cohen, vice-président exécutif du département cinéma de Motown, pensait que Michael Jackson serait parfait pour le rôle de l’Épouvantail. Si Berry Gordy en avait accepté l’idée, ce n’était pas le cas du réalisateur Sidney Lumet, en charge du projet de film “The WIZ” ni de Quincy Jones, qui se montrait sceptique quant à la possibilité du jeune chanteur d’incarner ce rôle.

Sidney Lumet a été le plus difficile à convaincre. Il souhaitait travailler avec Jimmie Walker, acteur originaire du Bronx (New York), populaire à la même époque pour sa participation à la série-télévisée “Good Times”.

R. Cohen a alors organisé une rencontre à New York , en faisant venir M. Jackson, S. Lumet et Q. Jones à l’issue de laquelle chacun fut convaincu par la capacité de Jackson à faire plus que pousser la chansonnette.

Joseph Jackson, le père à Michael, se méfiait aussi de ce projet car il estimait que cela faisait courrir un risque à l’unité du groupe “The Jacksons”.

Finalement, Michael a décidé de prendre une nouvelle fois son envol et bien lui en a pris car le film “The WIZ”, même s’il est très loin de faire l’unanimité et fut un flop commercial au moment de sa sortie, est désormais entré dans l’histoire du cinéma et l’identité afro-américaine.

Si Stephanie Mills avait écouté ses peurs, la chanteuse et actrice n’aurait elle aussi jamais décroché ce rôle déterminant pour sa carrière artistique.

Elle a raconté à plusieurs reprises que si cela n’avait pas été pour sa mère, jamais elle n’aurait auditionné pour incarner le rôle de Dorothy dans la comédie musicale “The WIZ”.

En 1977, elle expliquait sur la chaine NBC : “Je ne voulais pas auditionner pour The Wiz parce que j’avais auditionné pour beaucoup de choses pour lesquelles je n’avais pas été retenue. Alors je me sentais très rejetée.

Ma mère a continué à me pousser et nous avons eu un bel accrochage ce matin-là. Je pleurais et je suis allée auditionner pour Ken Harper (le producteur de la comédie musicale “The WIZ” en 1975, ndlr ) et j’ai auditionné deux autres fois après ça et j’ai eu le rôle.

Stephanie Mills déclarait en 2015 ne pas aimer “le processus des auditions” :

Il est vraiment presque paralysant pour moi. Je suis tellement super-super- sensible, et je suis douloureusement timide. (…) Donc je ne peux pas auditionner. Je ne peux vraiment pas. Je préfère mourir… Je ne voulais pas auditionner pour THE WIZ la première fois.”

Les débuts de la comédie musicale à Broadway furent plutôt chaotiques, avec un succès qui ne fut pas de suite au rendez-vous et de multiples changements dans l’équipe de production qui ont affecté les premières représentations.
Mais le rôle de Dorothy a valu une nomination au Drama Desk Award en 1975 à Stephanie Mills et a lancé sa carrière à 17 ans.

Tony Walton explique “The WIZ”

Le 27 octobre 2018, à l’occasion du 40ème anniversaire de la sortie de “The WIZ”, le directeur artistique, décorateur et costumier britannique, Tony Walton était convié par la prestigieuse Bibliothèque du Congrès des États-Unis à une projection du film pour parler de son travail sur ce projet.

Il faut savoir que la Bibliothèque du Congrès a acquis il y a quelques années les archives de T. Walton. Pour sa venue, elle a été autorisée à exposer une petite partie de ses croquis et collages, que vous pouvez apercevoir dans la vidéo ci-dessous.

Retour à travers des morceaux choisis sur ce passionnant échange qui permet de mieux comprendre encore ce film associé à la filmographie de Michael Jackson.

Dans le processus de création, qui a-t-il rencontré en premier ? le réalisateur ? le producteur ? les acteurs ?

Tony Walton : “C’était le réalisateur, Sidney Lumet qui était quelqu’un avec qui j’avais déjà travaillé plusieurs fois.
Je pense que nous avons fait quelque chose comme sept productions ensemble,un spectacle et les 6 autres étant des films.
[“The WIZ”] était probablement le quatrième ou cinquième projet sur lequel nous avons travaillé ensemble. (…)

J’avais aussi eu la chance de travailler quelques années plus tôt avec le jeune Michael Jackson (…) sur le show télévisé “Free to Be… You and Me” (en 1974, ndlr) où il figurait avec Roberta Flack dans une sorte de grenier à l’aspect graphique. Ils sortaient des vêtements, comme des boas et de grands chapeaux, etc. d’un panier à costumes. C’était une séquence en noir et blanc, avec seulement les vêtements qui étaient de couleur vive. Et ils ont chanté, “I Like What You Look Like”(…)

Bref, mon premier contact est venu de Sidney”.

T. Walton fait alors revivre à l’assistance les échanges qu’il a eus avec le réalisateur Sidney Lumet :

Sidney Lumet (S.L.) : Motown et Universal m’ont invité à réaliser le film de la comédie musicale “The Wiz”.

[Walton explique alors à l’auditoire : “Comme j’avais vu et beaucoup apprécié le spectacle à Broadway, j’étais vraiment excité d’entendre cela”.]

S.L : “Il s’avère que Diana Ross a fait un rêve dans lequel elle était Dorothy dans le film original “Wizard of Oz” (“Le Magicien d’Oz”, film de 1939, ndlr). Donc elle aimerait beaucoup jouer dans le film, chose qui, bien sûr, le rend finançable.

Tony Walton (T.W.): Diana Ross va-t-elle être Dorothy?”
S.L. : “Oui.”
T.W. : “Mais comment entrer dans la fantaisie si nous ne pouvons pas le faire par un enfant? “

[Pour rappel, dans le film “The Wizard of Oz”, le personnage de Dorothy Gale est incarné par Judy Garland, alors âgée de 16 ans mais dont la silhouette avait été rajeunie par le port d’un corset, et un look adapté. Diana Ross avait quant à elle 33-34 ans au moment du projet de film, ndlr.]

S.L. : “Eh bien, nous ferons d’elle une enseignante pour des écoliers, elle aura donc accès à de jeunes enfants.
T.W. : “Excuse-moi d’être si franc sur le sujet, Sidney, mais je pense que dans ta liste d’idées vraiment formidables, celle-ci est quelque part en bas “.

S.L. : “Eh bien, j’ai aussi une raison secrète. C’est que mes filles, Amy et Jenny, ” (qui étaient très petites à l’époque) “pourraient entendre chanter par la bonne sorcière, que j’aimerais voir incarnée par la grand-mère de ma fille, Lena Horne, (la grande chanteuse de jazz et de blues) “Believe in Yourself ! Believe in Yourself ! “ (en français, “Croyez en vous ! Croyez en vous !”, ndlr)

T.W. : “Oh, ça c’est une vraie raison.

S.L. : “Il y a autre chose, (…) j’ai presque toujours filmé à Manhattan, dans le tumulte de Manhattan.
J’aimerais – parce que la plupart [de ces films] traitaient de politique, ou de flics et de voleurs – faire une déclaration d’amour à la ville dans laquelle on célébrerait sa nature extrêmement particulière.

T.W. : “Alors cela veut-il dire que nous allons voir de manière réaliste l’Épouvantail, Tin Man (l’homme de fer-blanc), le Lion, Dorothy et [le chien] Toto, dans les vraies rues de New York? “
S.L. : “Oui.

T.W. : “Mais ce n’est pas en mettant un homme en costume de fée au milieu d’une rue de New York que tu peux faire croire aux gens que c’est vraiment réel.
S.L. : “Eh bien nous devons peut-être faire quelque chose pour modifier chaque emplacement, de manière qu’il apparaisse comme fantasmé.

Tony Walton conclut devant l’auditoire : “C’est donc ce genre de point de départ [qui orienta] le look du film.

La mise en scène de la comédie musicale à Broadway a-t-elle inspiré son travail sur le film “The WIZ” ?

Tony Walton : “Non. Parce que, comme je l’ai mentionné, Sidney voulait urbaniser la pièce et y transposer toute une histoire.
Donc au lieu d’être dans le pays et pour quelque-chose d’agréablement bucolique, il voulait avoir toutes les trépidations, les fracas et le non-sens de la vie citadine.
Ainsi nous n’avons rien puisé du tout dans le look de la production scénique originale. La seule chose [commune], c’est que cela allait clairement être une énorme entreprise.

Et Universal, en se replongeant dans tous les anciens contrats sur leur semi-propriété des droits sur le film, a découvert qu’ils n’étaient en mesure de le financer que s’il était livré dans un délai total d’environ 15 semaines, ce qui nous a donné 12 semaines de tournage et trois semaines pour essayer de planifier les choses.
C’était donc un tel défi que j’ai dit à Sidney: “Même si j’ai aussi eu l’habitude de faire les costumes pour les films sur lesquels nous avons travaillé ensemble, je pense que sur celui-ci je devrais probablement m’en tenir qu’à un seul domaine et être chef-décorateur.
Il a alors dit: “Eh bien, nous aurons Geoffrey Holder,” qui était un brillant acteur, metteur en scène, chorégraphe, qui avait créé la mise en scène pour le spectacle [“The WIZ”] (…)
Et pour une raison inconnue, cela ne s’est pas fait.
Peut-être que c’était difficile pour Geoffrey de trop s’éloigner de sa version originale.
Puis Sidney est revenu vers moi et m’a dit: “Désolé, Tony, tu vas être obligé de le faire.
Je lui ai répondu “Eh bien, pourrais-je prendre en charge les deux plus gros postes de costumes et [pour le reste] voir si je peux obtenir l’aide d’autres personnes ?
Par exemple, pour le passage dans la Cité d’émeraude (Emerald City], peut-être pourrions-nous contacter les créateurs de mode de la Septième Avenue de New York et leur demander s’ils pourraient créer leur ligne actuelle ou leur ligne à venir dans nos couleurs et nos tissus.

[Sidney] m’a alors dit: “Eh bien, bonne chance !”
Mais je l’ai fait – je suis allé voir, je crois, sept d’entre eux et je leur ai dit : “Vous obtiendrez, bien sûr, un crédit gigantesque à la fin du générique du film“.
Et nous espérions que cela pourrait remplacer ce qui aurait dû être bien sûr un paiement approprié pour tout cela.
Donc en fait, nous avons obtenu ces quelques 4 000 costumes gratuitement.
Si je les avais fait, je ne peux pas imaginer le montant que cela aurait coûté. Mais cela aurait mis un terme au [projet] de film.

Pour les costumes de la séquence du coquelicot, où pour ainsi dire, les prostituées invitent nos héros dans leur pays de pavots (allusion au champ de coquelicot dans la version originale de l’histoire,ndlr), qui est bien sûr infusé de drogue, je suis allé voir le scénariste, Joel Schumacher car je savais que dans une carrière antérieure, il avait été créateur de mode à New York.

Je lui ai demandé s’il pouvait s’amuser à créer toutes ces filles coquelicots car encore une fois, il y en avait un grand nombre.
Il m’a répondu : «J’adorerais ça. Tu sais, me voilà, en train de faire un scénario pour un film fantastique absolument complexe et bizarre.
Et je n’ai aucune formation dans ce domaine sur la manière de le faire. Par contre, je sais comment faire quelques frocs
.”
Ce sont donc les créations de Joel.

Malgré ses réserves sur le projet “The Wiz”, pourquoi Tony Walton a-t-il finalement accepté de s’investir dans sa conception ?

Tony Walton répond à ce sujet en évoquant sa proximité avec le réalisateur : “D’abord parce que nous avions travaillé ensemble tellement de fois et j’avais aussi créé le costume de sa femme pour un passage sur scène, avec l’œil de Lena Horne sur mon épaule, regardant très attentivement la manière dont sa fille serait déguisée.

Nous étions devenus proches. Nous aimions beaucoup Sidney et toute la famille. Il m’en aurait donc fallu beaucoup plus pour que je puisse me retirer [du projet]. (…) Et une fois qu’il a donné cette raison plutôt émotionnelle qui le poussait à vouloir le faire, j’étais d’accord avec ça.
Puis il a évoqué ce Manhattan fantasmé et cela me paraissait impossible. Mais c’est le genre de défi que j’aime, alors je devais y aller. (…)

Et un peu comme aujourd’hui (l’interview a été réalisée en 2018, ndlr), c’était une période extrêmement politique, en particulier pour la communauté noire et bien sûr, des artistes noirs.
J’ai eu la chance d’être le designer pour “Sophisticated Ladies” , le spectacle musical de Duke Ellington à Broadway, j’ai également travaillé avec Sammy Davis et une société black sur “Golden Boy”, une comédie musicale [aussi] à Broadway. J’étais pratiquement le seul Blanc, non américain, sur le plateau à cette époque, je ressentais donc une affinité [pour le projet “The WIZ”], ce qui était chanceux. (…)

Il y avait donc beaucoup de raisons d’avoir de l’affection pour faire ce projet.
Probablement, peut-être le plus attrayant étant que cela m’a paru complètement fou, d’essayer de faire ce film comme Sidney voulait le faire.
Fort heureusement, ce genre de défi a toujours été très attrayant pour moi, parce que dans presque tous les projets que j’entreprends, en termes de sensibilité visuelle, j’aime essayer de donner l’impression que je suis une personne différente. (…)

Et c’est une vraie aide, quand la différence dans la nature du matériau suffit pour laisser apparaître différentes versions de vous-même hors de vous. J’ai vraiment adoré ça.”

Concernant le travail sur le costume de la méchante reine :

Tony Walton explique : “Mabel King est l’actrice qui joue la sorcière dans le film et elle l’avait également jouée à Broadway. C’était un personnage tellement explosif et exagéré dans sa performance en tant que méchante sorcière, (…) que j’ai pensé devoir retrouver cette explosion d’énergie et de richesse avec son costume.
De plus, il y avait le fait que, si l’on raconte la fin de l’histoire, quand la méchante sorcière meurt, les Winkies s’échappaient car ils étaient délivrés de l’esclavage qu’elle exerçait sur eux.

Pour cela, il allait falloir beaucoup de costumes oppressifs/contraignants, de telle sorte qu’ils puissent enlever tous ces signes extérieurs oppressants et se résument à une chose minimale comme ils le pouvaient, montrant leur peau, pour qu’ils entament leur danse de la liberté, “A Brand New Day”.

Donc ils allaient être ce genre de choses grumeleuses et j’ai pensé que , comme eux, leur “reine”, pour ainsi dire, devrait avoir un look exagéré similaire et je lui ai mis trois couronnes.
Puis pour lui donner un peu plus de richesse que ses esclaves, les Winkies, j’ai pensé qu’il devrait y avoir un aspect un peu “bijou” à sa robe.
C’est alors que j’ai réalisé, que se poserait le même problème que pour la Cité d’émeraude (Emerald City) : si j’utilisais de véritables pierres à l’aspect semi-précieux, encore une fois ce serait un costume bien au-delà de ce que notre budget pouvait gérer.

Alors je me suis dit : “Et si nous achetions juste des centaines de petits jouets en caoutchouc pour chiens et si on les coupait en morceaux ?
C’est donc ce que nous avons fait et nous avons peint certains d’entre eux avec une coloration réfléchissante.

Mabel King tout comme Ted Ross (qui avait aussi joué dans le spectacle, il incarnait le Lion peureux ) étaient assez politiquement actifs et il y avait une merveilleuse mélodie, pendant le tournage entre eux et, disons, Nipsey Russell, le Tin Man.
J’ai apporté une contribution montrant l’histoire de la vie des artistes noirs, comme dans la séquence du carnaval, où le Tin Man est découvert, il y a une sorte de guerre d’affiches qui présentent de nombreuses performances de minstrel et des choses dans le genre.


Nipsey a dit: “Vous ne pouvez pas faire ça. Ce n’est tout simplement plus quelque chose que nous pouvons accepter à propos de nos vies.
Ted Ross et notre méchante sorcière bien-aimée ont dit: «Tu es fou, Nipsey? C’est notre histoire. Nous ne serions pas ici pour faire ce que nous faisons maintenant si nous n’avions pas eu à subir cela.

Donc eux et leurs équipes, pour ainsi dire, étaient merveilleusement favorables à ce que je fasse un peu bouger les lignes.

A propos du déguisement de l’épouvantail :

Les matières utilisées par le déguisement du personnage incarné par MJ ont été inspirées par l’environnement urbain. T. Walton confiait : “L’épouvantail est fait de sacs poubelles. Les déchets sont principalement constitués de papier déchiqueté. Chaque morceau de papier contenait très souvent, une citation de célèbres personnages grecs de l’Antiquité, ou Sir Winston Churchill ou d’autres.
Cela a conduit à la nature du costume.
Il avait aussi sur lui quelques articles liés à la nourriture – le pop-corn, un seau pour son chapeau et un emballage de chocolat pour son nez, pour lequel Michael était étrangement reconnaissant.
Parce que Michael était si joli, nous ne savions pas – et en fait, à ce moment-là, le monde ne savait pas, que , son père le narguait en lui disant: «Tu as un gros nez. Tu es moche, moche, moche. “
Et ses frères ont repris cela et ils ont commencé à l’appeler “Big Nose” (“gros nez”).

C’était l’un des souvenirs les plus profonds et les plus difficiles que Michael portait en lui. Donc le fait que j’ai couvert son nez avec un emballage de chocolat lui a donné beaucoup de plaisir.

Tout comme le fait que l’autre nourriture disponible, était le pop-corn. (…)

Michael avait dit à un moment donné qu’il espérait ne pas devoir manger dans ce film, car il ne savait pas vraiment quel couvert utiliser pour, vous savez, la fourchette et la cuillère et le couteau et ainsi de suite.
Alors j’ai dit: “Eh bien, ton chapeau est [un sachet de] pop-corn, donc tu peux en profiter à tout moment, car il ne fera que salir un peu tes gencives. “

Sources : Twitter / Insta / Library of Congress / Tony Walton / MICHAELzine

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